Lundi 17 août 2009 1 17 /08 /Août /2009 10:05
1ST support Party HAMC NIMES

Malgré quelques infos éronnés la 1Support party HAMC Nimes  c' est tres bien déroulé
On remercient tous les clubs ,associations et   particuliers d'etres  venuent.
Par kingscobras
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Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 00:06

                                 
                                        
SITE EN



LES KINGS-COBRAS

ORGANISENT LE 11/12 JUILLET 2009  AU GRAU DU ROI  ,MANADE JULLIAN, Mas St Pierre, chemin des Trente 30ans ,D62 ROUTE DES PLAGES, leur 1er RASSEMBLEMENT :
 
 

 où se reuniront les amoureux de HOT ROD , de  Harley  Davidson ,de SHOVEL HEAD, de PAN HEAD ,de voitures Americaines et de camions americains et tous véhicules Anglais ,Français des  années 60 .
Tous véhicules  hors du commun  sont les bienvenus .

entrée gratuite pour les exposants

Diverses Animations animeront ces 2 jours, Concerts de rockabilly avec DIRTY FARMER  et  les COTTON PICKERS à partir de 18h le samedi et dimanche après midi
Stands,
Cruising et visite du musée automobile de la Camargues sur le Grau du roi et aigues Mortes,
Restauration rapide etc...

 



Entrée Libre !!!

à tous possesseurs de vehicules de collection,


Acces du site

prendre la D62, rond point du Grau du roi .Prendre direction Aigues Mortes 
à 300 mètres, prendre à droite Manade jullian chemin des  Trente ans . Bienvenue sur le site pour la fiesta.












     

































 




Par kingscobras
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 23:28
 

Une des premières Harley
190 4
William Harley, dessinateur dans une usine de moteurs, et Arthur Davidson, modeleur, sont de vieux amis d'enfance.

Dès 1901, ils commencent à expérimenter un moteur à combustion interne, qu'ils placent rapidement dans un cadre de vélo.

Après une première tentative peu concluante en 1903, la Harley-Davidson Motor Company commence réellement sa production en 1904, avec la "Silent Grey".

Une moto somme toutes assez archaïque, puisque dotée d'un moteur à soupape d'admission automatique et d'échappement latérale commandée.

Mais elle est tout de même dotée d'un embrayage (en fait, il s'agit de tendre plus ou moins la courroie de transmission, en cuir) et sera rapidement dotée d'une suspension avant à roue poussée.


"Silent Grey Fellow"
Bi-cylindre en "V" - 1913

Dés 1907, Harley commence ses essais sur un bicylindre en "V". Il est déjà à 45° et le restera, disons ... longtemps !
Celui-ci est dérivé du monocylindre précédent, à la différence - importante - qu'il utilise maintenant une soupape d'admission culbutée, ce qui permet d'en augmenter considérablement le régime.
La première Harley de série équipée d'un bicylindre en "V" fait son apparition en 1909 : Elle répond au nom de "Silent Grey Fellow".

"F-Head" - 1929
Harley - Davidson équipe ses motos d'une boite à 3 vitesses.
Le moteur, lui, reste inchangé par rapport à celui de la "Silent Grey Fellow". Il le restera pendant vingt-deux ans.
Comme chez son concurrent le plus important, ce moteur s'appelle également "F-Head", puisque ce nom est dû à la forme de sa culasse à admission culbutée et échappement latéral.
Je ne peux m'empêcher de le montrer de ce côté, puisque la disposition surélevée des tiges de culbuteur d'admission impose des évidements dans le réservoir d'essence, typique des Harley de cette période.
Il est disponible, à cette époque, en deux cylindrées : 1000 et 1200 cm3.
 
 

4 soupapes - 191 6
On se situe à l'époque où la moto en est encore quasiment à ses débuts, mais aussi à celle où la lutte fait rage, la plupart du temps sur les circuits, entre les multiples marques qui ont vu le jour aux Etats-Unis depuis le début du siècle.
Indian a déjà fait preuve de sa suprématie en 1911 avec un moteur à 4 soupapes par cylindre. Harley veut contre-attaquer, mais ses premières tentatives sont infructueuses.
On fait alors appel à un ingénieur anglais : le Colonel Ricardo, qui deviendra plus tard un grand spécialiste des moteurs ... Triumph.
La plupart du temps, ces machines couraient sur de courtes distances, tant aux U.S.A. qu'à Brooklands.
Ce qui ne les a pas empêché de remporter l'épreuve... Milan-Naples et le premier Grand-Prix d'Italie à Monza : L'Italie était, à cette époque un des plus gros marchés pour Harley-Davidson. C'est apparemment dans ce pays que l'on retrouve le plus de ces fameuses "8 soupapes".
Pour donner une idée de ses performances, disons qu'elles sont comparables à celles d'une B.S.A. "Gold-Star", plus de 35 ans avant la naissance de ces dernières.
Une Harley Davidson devient la première moto à gagner une course à une moyenne de plus de 100 miles à l'heure (environ 160 km/h).


Peu connues en Europe, car très peu diffusées, Harley se diversifie en mettant sur le marché un nouveau monocylindre, en deux versions : A admission latérale ou culbutée.
Il est connu sous le nom de "Peashooter" (cracheur de pois), probablement en raison d'une sonorité caractéristique.
Il sera souvent utilisé comme base de motos de compétition pour les privés.
1928-29
Les bi-cylindres Harley Davidson évoluent doucement, mais sûrement.

En 1928, chose assez révolutionnaire pour les Etats-Unis, elles sont dotées d'un frein avant.

Comme elles sont dotées d'un très bon équipement électrique, Harley propose à la même époque un double phare en option qui donne un aspect assez extraordinaire. Si un jour vous avez la chance d'en trouver une ainsi équipée, ne remettez pas un simple phare. Le double est bien d'origine, et assez rare (il n'aurait été proposé qu'une seule année).

1929


"FlatHead" - 1940

Frappée de plein fouet par le "Crash" boursier, comme la concurrence, Harley-Davidson commercialise, fort à propos un modèle 750 V-Twin à soupapes latérales, dont le moteur est installé dans le même cadre que celui des monocylindres de la marque. Ce qui permet de diminuer les coûts de production.
Comme, en raison de ses soupapes latérales, il a des culasses plates, il sera surnommé "FlatHead".
Ce "latéral", bien qu'a priori moins évolué que le précédent "semi culbuté", ne s'avère pourtant pas moins performant.


"KnuckleHead" - 1936

Pour sa série de "big - twins", Harley-Davidson conçoit un tout nouveau bicylindre en "V" de 1000 cm3 à soupapes en tête, culbutées : c'est le "Knucklehead", qui aura une durée de vie assez limitée (pour la marque) : Seulement douze ans.
1937


Joe Petrali sur sa "KnuckleHead" de record
(photo prise en studio)

Pour promouvoir le lancement de son nouveau moteur, Harley décide de marquer un grand coup, en battant un record de vitesse. Ce qui sera fait, avec Joe Petrali au guidon, qui atteindra une vitesse de près de 220 km/h.
Pour la petite histoire, la moto avait reçu un profilage particulier, mais le carénage avant (fabriqué dans un demi réservoir) avait tendance à faire décoller la roue avant. Harley fit pourtant tout pour que l'on croie que le record avait été battu avec cet appendice.
Les marques concurrentes ne tardèrent pas à se lancer dans des tentatives pour battre ce record avec, bien sur, un dispositif similaire.
Elles enregistrèrent ... de nombreux accidents, et le record resta à Harley.
1941


750 - WLC

Dès l'attaque japonaise sur Pearl-Harbour, la plus grande partie de la production Harley-Davidson sera consacrée aux WLA et WLC, dérivés des 750 cm3 "Flat-Head" à destination des militaires alliés. (WLA étant la version américaine et WLC la version canadienne).
Il sera produit environ 90.000 machines jusqu'à la fin de la guerre.
Cependant, Harley ne commettra pas l'erreur de délaisser totalement la production civile.

Concernant les appellations WLA/WLC, j'ai récemment reçu un message me disant que "WLC" désignait les modèles civils et "WLA" les modèles militaires (A = Army). Pourtant, quel que soit l'endroit et le langage, je retrouve : WL pour les civils, WLA et WLC pour les militaires (A = Amérique, C = Canada) et plus tard WLD pour des modèles compétition. Qui pourra m'en dire plus ?

1941


750 - XA

Dès le début de la seconde guerre, le gouvernement américain commande à Harley et à Indian des motos répondant à un cahier des charges précis. Notamment, elles devaient être équipées de boites à quatre vitesses, d'une transmission à cardan et d'un filtre à air particulièrement efficace dans des conditions extrêmes, tel que le désert africain.
Harley, bien que contraint d'investir dans un nouvel outillage, ne s'encombrera pas d'études coûteuses, puisqu'elle mettra en oeuvre une copie presque conforme de la B.M.W. R71.
En juin 1942 un millier de XA - puisque c'est son nom - auront été produites à des fins de tests par l'armée.
Mais entre temps, l' "Africa Korps" avait été battue en Afrique et la Jeep, guère plus chère et bien plus efficace, était apparue :
L'armée américaine n'avait plus besoin de ces motos ...
1948


"PanHead"

Evolution importante chez Harley-Davidson, puisque le moteur "PanHead" entre en production (son surnom est dû à la forme des cache culbuteurs en forme de poêles à frire) :
Il est doté de cylindres et culasses en aluminium. Ses soupapes sont commandées par des poussoirs hydrauliques. Noter également que ces derniers sont commandés par les arbres à cames par l'intermédiaire de roulements à billes.
Contrairement à l'image que l'on se fait habituellement de Harley-Davidson, ce moteur est considérablement évolué pour son époque.
1949
Abandon de la traditionnelle fourche à parallélogramme au profit d'une fourche hydraulique : Le modèle prend le nom de "Hydra-Glide" (FL).
L'arrière est toujours rigide.
1950-55


"Hummer" 165 cm3 - 1955

Harley-Davidson se lance dans la production de motos de petite cylindrée, telle la "Hummer", en 125 et 165 cm3, équipées de mono cylindres deux temps. Elle produira même des scooters.
1957

XLCR

Apparition de la Sportster, dont la tradition a été conservée jusqu'à nos jours.
Ce modèle, qui, comme son nom l'indique, se voulait sportif par rapport au reste de la production, aura par la suite une grande importance.
En effet, dans les années '80, lorsque le marché de la moto fut relancé, elle permit à Harley, grâce à un prix concurrentiel (du moins dans sa version 883) et a une approche plus "classique" de la moto vue depuis le vieux continent, de commencer à s'imposer en Europe.
Evidemment, le premier Sporster ne ressemblait pas à cette récente XLCR.
1958
Lancement de la Duo-Glide (FLH), dotée de suspensions hydrauliques à l'avant et à l'arrière.
1960


Aermacchi - Harley-Davidson - 1976
4 fois championne du monde

Harley-Davidson rachète la firme Italienne Aermacchi.
Après s'être contenté de poser le logo de sa marque sur les modèles mono cylindres 4 temps horizontaux de l'usine italienne, Harley sera à l'origine d'une ère nouvelle avec le développement de moteurs 2 temps de petite et moyenne cylindrée et financera le développement de bicylindres de Grand-Prix en 250 et 350, qui apporteront 4 titres mondiaux à Harley-Davidson dans ces catégories aux mains de Walter Villa.
Depuis, Aermacchi est restée une des marques européennes les plus quottées aux U.S.A.
1965


"Electra-Glide" 1965

Apparition de la célébrissime "Electra-Glide" (FLHS) chez Harley-Davidson, à démarreur électrique.
Harley compte ainsi faire face à l'émergence de la concurrence japonaise, pourtant encore timide, dont les motos sont souvent dotées de ce genre de dispositif.
Ce qui prouve que cette marque n'a pas toujours attendu d'être débordée par la concurrence avant de réagir.
L'Electra-Glide de 1965 à moteur "PanHead" ne restera en production qu'une seule année : Elle adoptera le "ShovelHead" l'année suivante.
1966


"ShovelHead"

Introduction d'un nouveau moteur chez Harley : le "ShovelHead".
Ce nom lui aurait été attribué parce que ses ses couvre culasses ressembleraient à des pèles à charbon.
Notons qu'il ne diffère pas beaucoup, intérieurement, de son prédécesseur.
les premiers modèles de "ShovelHead" avaient les carters du "PanHead" et n'adoptera que plus tard des carters d'aspect plus simple : Cette série est appelée "Pan-Shovel" par les initiés et a fait croire à certains qu'il s'agissait de bricolages, alors qu'ils sortaient ainsi de l'usine.
1966
Même à l'époque de la grande mode des 4 cylindres, Harley n'en a jamais mis en production, conservant ainsi une forte identité, probablement salvatrice.
Pourtant, en 1966, un prototype de 4 cylindres transversal (face à la route) à deux A.C.T. a bien été conçu.
Si Harley avait franchi le pas, il aurait eu quelques longueurs d'avance sur la concurrence... ou bien ne serait plus là : Avec les "si", on ne sait jamais.
1969
Harley Davidson est rachetée par A.M.F. (American Machine and Foundry).
Ce sera une très mauvaise période pour Harley, car les directeurs de A.M.F. étaient plus intéressés par la productivité que par la qualité et la réputation de fiabilité de Harley-Davidson en pâtît.
Ceci dit, il faut relativiser tout de même : L'image du motard en japonaise ramassant une pièce métallique de Harley sur la route est exagérée. Ce qui est sur, c'est que sur une japonaise, on ne peut pas faire tomber une pièce métallique, à moins de perdre son moteur !
En 1981, le directoire de Harley - Davidson rachètera la marque et la situation retournera rapidement à la normale.
1970


Michel Rougerie
750 - XR

Pendant de nombreuses années, Harley - Davidson survola le championnat américain - réservé à des machines issues de la série ("Number One") avec ses 750 KRTT à soupapes latérales : Par équivalence, elles avaient comme concurrentes des Triumph ou Norton 500 à soupapes en têtes.
Lorsque les Japonais s'intéressèrent à Daytona, Harley développa une 750 XR à soupapes en tête. Mais celles-ci ne purent longtemps tenir tête aux puissantes 2 temps japonaises, qui n'avaient plus qu'un lointain rapport avec des machines du commerce.

Pour l'anecdote, les européens que nous sommes se sont longtemps gaussés de l'équivalence 750 latérales / 500 culbutées. De nos jours, on oppose des 1000 / 4 temps aux 500 / 2 temps. On a l'air fins, maintenant !

1972
Apparition pour la première fois d'un frein à disque sur des Harley : Les Sportsters XLH et XLCH
1980
En collaboration avec le bureau d'études Porsche, Harley retombe dans un phantasme inachevé, et peut-être iconoclaste par rapport à l'image de la marque : Celui du 4 cylindres.
Il s'agit cette fois d'un V4 de 800 cm3 à injection et refroidi par eau.
1984


"Evolution" - 1340 cm3

L'expérience évoquée précédemment ne restera pas sans suite : en 1984 apparaît le moteur "Evolution" chez Harley-Davidson, conçu en collaboration avec le bureau d'études Porsche.
Ce moteur, bien que totalement nouveau, ne se démarque pas énormément des productions précédentes.
Mais il est probable que Porsche ait apporté plus que le dessin d'un simple moteur : Les standards et méthodes de fabrication ont également été améliorés.
1988


Fourche de "Springer"

Apparition de la très originale "Springer" chez Harley-Davidson, dotée d'une fourche à parallélogramme.
Sortie de son contexte et, à l'exception du frein avant à disque, elle ressemble fortement aux fourches des motos des années '40.
Evidemment, le but premier d'un tel dispositif est avant tout lié au marketing. On se pose alors la question de savoir quel sera le comportement d'une telle fourche sur des motos aussi imposantes. Au grand étonnement des essayeurs, à sa sortie, elle fonctionne parfaitement. Ce qui est un réel exploit lorsque l'on tient compte du poids généralement conséquent de ces motos.
Aucun constructeur japonais, pourtant spécialistes de la chose, n'a osé la copier.
1991-92
Adoption d'une boite à cinq rapports et d'une transmission par courroie sur toutes les Harley-Davidson.
Si les cinq rapports ne s'imposent pas forcément avec des moteurs dotés d'un tel couple, la transmission par courroie apporte beaucoup d'avantages en termes d'entretien et de propreté par rapport à une classique chaîne.
1995
Adoption de l'alimentation par injection chez Harley, ni plus tôt, ni plus tard que chez la concurrence : L'injection est avant tout imposée par les normes anti-pollution, de plus en plus draconiennes, particulièrement aux U.S.A.
1998


"Twin - Cam" 1450 cm3

Un tout nouveau moteur apparaît et remplace petit à petit les anciennes motorisations "Evolution" sur l'ensemble de la gamme Harley : C'est le 1450 "Twin-Cam".
Ce nom provient du fait que ce moteur utilise désormais deux arbres à cames au lieu d'un seul. Anecdotiquement, c'est la technique utilisée depuis fort longtemps déjà sur ses motos de compétition pour obtenir une puissance plus élevée.
En premier lieu, il a été conçu d'emblée pour l'alimentation par injection.
Ce qui le distingue par rapport aux productions précédentes, c'est qu'il vibre moins et a une bien meilleure régularité cyclique à bas régime. A tel point que des commerciaux chez Harley auraient demandé à ce qu'on le rende artificiellement plus irrégulier !
Mais il ne peut s'agir que d'une légende : D'une manière ou d'une autre, je ne crois pas qu'un moteur Harley digne de ce nom perdra un jour de son caractère.
2001


"V-Rod"

Quel étonnement lorsque Harley divulgue sa "V-Rod" ! Pensez : même si son moteur est toujours un "V-Twin", avec son refroidissement par eau, ses 4 soupapes par cylindre et son double A.C.T., les fidèles de la marque vont partir en courant !
A une époque où les ventes sont au meilleur, quelle est l'utilité d'une telle moto ?
Il semblerait bien que Harley en ait eu assez de voir les japonais marcher sur ses plates bandes, avec des copies de ses propres "customs". Copies aux moteurs plus modernes mais guère plus performantes.
Avec la "V-Rod" le constructeur de Milwaukee démontre sa compétence technique. Et il n'a pas fait de demi-mesure : Dérivé du programme de compétition "VR-1000", son moteur délivre pas moins de 115ch. Ce qui est peu courant sur ce type de motos.

 

Certains prétendent qu'acheter une Harley-Davidson, aujourd'hui revient à acheter une vieille moto, neuve.
D'autres, que ce sont des "veaux", lourds et peu puissants, par rapport à leur cylindrée.

Harley a rapidement établi une tradition de bicylindres, qui ont évolué lentement, mais sûrement. Exception faite de la "V-Rod" qui est un cas à part, leur philosophie n'a guère changé depuis bientôt 70 ans.
Seulement 7 évolutions de moteurs pendant la même période, en ce qui concerne les bicylindres, soit un tous les dix ans : Une sacrée performance.
Pas de 4 cylindres chez Harley et, à part des tentatives à des fins utilitaires, peu de monocylindres.
Peu d'implication en compétition, du moins en Europe : il semble qu'elle n'ait pas besoin de ce genre de publicité.
Des améliorations qui ont été apportées, la plupart du temps, après les marques adverses... ce qui lui a probablement permis de résister aux différentes crises qui ont été à l'origine de la disparition de ses concurrents.

Et si c'était Harley qui avait raison ? Les faits tendraient à le prouver puisque la marque est encore là et se porte on ne peut mieux.

Par kingscobras
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 22:26

 

 

 

Un Hot-Rod (bielle chaude), est une appellation venant des États-Unis désignant une voiture ancienne (jusque 1949 inclus), largement modifiée, tant au niveau du moteur que de l'aspect extérieur.

Hot rod de style classique.

Les premiers Hot-Rods apparurent vers 1935, à un moment où l'automobile devint une chose bien plus courante et répandue qu'auparavant. Dès cette époque certains possesseurs d'automobiles, déçus par le manque de puissance et de sportivité de leur voiture, décidèrent d'en modifier les caractérisCe phénomène s'amplifia au cours de la seconde guerre mondiale, lorsque les soldats démobilisés rentraient aux États-Unis, avec encore en tête, les petites voitures de sport anglaises MG, qui n'existaient pas aux USA.



Un hot rod sur base Ford A.

A peine rentrés "au pays", ces jeunes démobilisés recevaient immédiatement une formation à leur choix, notamment en mécanique, pour leur permettre de retrouver plus facilement un emploi... et leurs pensions d'anciens militaires ne leur permettaient d'acheter que des voitures d'occasions d'avant guerre et d'y apporter quelques modifications, principalement en y adaptant des moteurs V8 modernes de l'époque, provenant de voitures récentes et accidentées... ou volées ! Ce phénomène s'inscrivit profondément dans la culture de la jeunesse américaine.


Hot rod sur base CHEVROLET.

La base d'un Hot-Rod, est donc, au sens premier du terme, essentiellement une voiture de marque américaine datant d'avant 1949 inclus, le plus souvent de marque Ford, couramment des Ford T, des Ford A, des Ford B datant de 1932 à 1934, quasi toutes équipées d'origine de 4 et 6 cylindres ou de V8 Flathead pour les B'32, '33 et '34, véhicules largement disponibles d'occasion à très faible prix, après la "dernière guerre"...


Street rod sur reproduction de Ford T.

Leur structure avec châssis séparé, étant relativement simple à modifier, ces "jeunes" y greffaient les moteurs plus puissants des nouveaux véhicules fabriqués à Détroit, ou se contentaient d'augmenter la puissance des moteurs d'origine.

La plupart du temps, les modifications apportées, entraînaient la nécessité d'autres modifications, comme les freins et les amortisseurs. De plus, les jantes étaient généralement élargies pour accepter des pneus plus larges, du moins à l'arrière, pour mieux transmettre la puissance du moteur au sol.


Volksrod sur une base de Coccinelle modèle 1968.

D'autres modifications pouvaient être apportées sur les parties mécaniques, comme le changement du rapport de pont, de la boîte de vitesses et du système de direction, toutes choses qui devaient supporter la puissance supplémentaire. L'aspect extérieur de la voiture était souvent modifié lui aussi.

Toutes les parties inutiles au bon fonctionnement du véhicule étaient démontées : le toit, le capot, les portières, la banquette arrière, le pare-brise et les essuie-glace, les pare-boue, les phares, les pare-chocs et une bonne partie du pot d'échappement. Ces modifications étaient fréquentes pour gagner du poids sur le véhicule, donc pour améliorer le rapport poids/puissance.


Street rod sur reproduction de Ford T.

Les Hot-Rods étaient souvent recarrossés aux exigences des propriétaires
 le capot était percé de "louvers", le toit abaissé et les garde-boues enlevés ou réduits à deux fine bande de métal style moto). Autre modification extérieure, le châssis était généralement abaissé, en jouant sur les amortisseurs, la taille des roues avant et la hauteur du toit (ou même sa présence), afin de diminuer la résistance au vent et d'abaisser le centre de gravité. De plus, dans un souci de se faire remarquer, la plupart des Hot-Rods étaient peints de couleurs vives (les plus courantes étaient le jaune et le rouge) et de décorations en forme de flammes.

Le phénomène du Hot-Rodding atteignit son point culminant vers 1955, avant de décliner lentement jusqu'au milieu des années 1960. Néanmoins, les Hot-Rods déjà construits continuèrent à circuler pendant quelques années encore.

Les raisons de ce phénomènes sont multiples..., mais la principale d'entre-elles est la disponibilité de nombreux véhicules d'occasion récents, ainsi que la mise en fabrication aux USA de modèles "sport" (Corvette, Thunderbird), plus ou moins calqués sur les tendances Européennes.

À cela s'ajoute le prix élevé des nouvelles voitures de sport, et au relatif manque de puissance de leurs moteurs d'origine, ce qui les rendait peu attrayants pour les jeunes plus ou moins désargentés mais très bons mécaniciens et bricoleurs, à la recherche de vitesse et de sensations fortes. Mais, au plus bas de ce mouvement, en 1965, assez rapidement, un phénomène de nostalgie envers les Hot-Rods a lentement repris le dessus et s'est transmis à la plus jeune génération montante...

Comme il était relativement aisé à cette époque de trouver des endroits pour organiser des courses de vitesse sauvages, les premières pistes improvisées furent les lacs asséchés des environs de San Francisco et Los Angeles, dont la surface était parfaitement plane, ainsi que les portions presque rectilignes de routes, soit en fin de construction, soit quasi inutilisées.

Il existait également de nombreux aérodromes militaires secondaires abandonnés, dont les pistes furent alors utilisées pour des courses consistant à parcourir en ligne droite une distance d'1/4 de miles le plus vite possible. Ces courses, à leurs débuts, permettaient de faire partir de front jusqu'à quatre ou cinq voitures, à la différence des portions de route où il n'était possible de courir qu'à deux.

Ce renouveau du Hot-Rodding, coïncida avec l'apparition de véhicules de série aux moteurs d'origine bien plus puissants que ceux disponibles auparavant... et à des prix relativement abordables (les Mustang's). De plus en plus, les constructeurs n'ont plus hésités à construire des voitures bien plus puissantes qu'au cours des périodes précédentes, qu'ils ont nommées : "muscle cars"...

Le fait que des voitures aux moteurs très puissants montés de série soient disponibles à des prix abordables, rendit les automobiles puissantes de plus en plus populaires. Seul bémol à l'enthousiasme, c'est également à partir de cette époque, que les contraintes légales appliquées aux véhicules furent plus strictes, ainsi que les contrôles de police, ce qui rendit plus difficile les travaux de modification des véhicules de base en restant dans la légalité.

Ces difficultés ne dissuadèrent pourtant pas de nombreuses personnes de construire un Hot-Rod, d'autant que les règles dans certains États restaient plus permissives. Toutefois, les voitures à partir desquelles les Hot-Rods étaient couramment construits, se firent plus rares. Les véhicules de base avaient alors généralement plus de trente ans pour les plus récents..., leur état était plus précaire... et ceux qui étaient encore en bon état devenaient souvent recherchés par les collectionneurs, ce qui provoqua une augmentation des prix, qui fit du Hot-Rodding un passe temps pour personnes plus aisées qu'à l'origine...

C'est, en conséquence, qu'à cette époque, apparurent les premières carrosseries en fibre de verre, reprenant les formes des Ford T et B d'avant guerre, mais comportant déjà toute une série de modifications... Ces carrosseries entrainèrent la création de châssis, de trains roulants et de multiples accessoires destinés à recréer le look des Hot-Rods qui étaient devenus partie intégrante du mythe automobile américain...

En 1980, le mouvement du Hot-Rodding explosa aux États-Unis et dans le reste du monde, grâce aux quelques irréductibles qui avaient continué envers et contre tout (et tous), de construre et modifier des engins pour en faire des Hot-Rods ! C'est cette même année que furent lançés les magazines Chromes&Flammes, Rod&Custom et Nitro qui diffusèrent en France et en Belgique, l'esprit du Hot-Rodding et du Customizing...

Néanmoins, de grosses différences subsistaient entre les Hot-Rods des années 1940 à 1965 et celles qui apparurent en 1980. En effet, alors que les premiers Hot-Rods étaient construits à partir de véritables automobiles anciennes et courantes comme la Ford T et la Ford B, les Hot-Rods de la seconde génération sont devenus des répliques de Hot-Rods... De plus, des carrossiers se sont mis à proposer des Hot-Rods clé en main, full-équipés, avec de gros V8 neufs, alors qu'auparavant les Hot-Rodders préféraient (principalement pour des raisons financières) monter un moteur d'occasion sur un châssis (roulant) de récupération... de part eux-même...

Au fil du temps, ces carrossiers d'un nouveau type, rivalisant entre-eux dans des concours, ont poussé l'audace et la finition de plus en plus loin..., rendant les Hot-Rods totalement inaccessibles aux Hot-Rodders des débuts..., tant sur la technique, que sur la finition, que sur les accessoires sophistiqués, que sur les mécaniques... et que sur le prix final !

En effet un créateur carrossier comme Boydd Coddington (décédé en 2008), ne fabriquait plus, dans ses dernières années, que des Hot-Rods à 150.000 voire 350.000 US$... qui se revendaient jusqu'à 500.000 US$ dans certaines ventes aux enchères... Par réaction, un style de Hot-Rods plus conformes à la manière originelle de construire ces véhicules, a repris le dessus, de nombreuses personnes reconstruisant leur Hot-Rod "à l'ancienne". Mais, une nouvelle tendance, totalement en réaction aux Hot-Rods hyper-coûteux à fait son apparition, consistant en l'utilisation de vraies voitures anciennes d'avant-guerre... mais sans aucune préparation ni aucune finition..., des Hot-Rods à l'état brut qui se surnomment les Rat-Rods...

On distingue aujourd'hui plusieurs types de Hot-Rods. Il y a plusieurs classifications de Hot-Rods..., malgré que par essence, un vrai Hot-Rodder n'accepte aucune loi ni contrainte, puisque chaque Hot-Rodder est un "Outlaw", un hors-la-loi...

Il y a tout d'abord le Traditional Rod, qui désigne un Hot-Rod construit selon les méthodes de la première époque, sur une base ancienne et avec des matériaux et des techniques anciennes.

À ceci s'oppose le Street-Rod, construit exclusivement à partir de pièces neuves, mais qui, malgré une caisse en polyester, respecte globalement l'aspect extérieur du Traditional-Rod.

On distingue de ceux-ci le Show-Rod qui est un Hot-Rod construit principalement pour être exposé dans des rassemblements ou des salons... et non pour circuler couramment. Une autre tendance est encore le Drag-Rod qui consiste à monter un moteur surpuissant sur une structure de type Ford T (bien évidemment renforcée et adaptée) pour participer à des courses de dragster (là encore la voiture n'est pas conçue pour circuler sur route, même si cela est possible mais  dangereux.


Par kingscobras
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 22:03

 

Le Rockabilly (s'écrit aussi Rock-A-Billy) ou Hillbilly Rock est originalement une forme d'expression musicale américaine qui a vu le jour dans la première moitié des années 1950 et qui peut se résumer dans les termes suivants empruntés à Michel Rose : « Sorte de rock'n'roll blanc, typiquement sudiste et rural, né à Memphis en 1954. D'une part influencé par les formes ancestrales de musiques country et western, alors appelé hillbilly, et le blues noir ainsi que le rock 'n' roll nordiste de Bill haley

Le rockabilly est un mélange de rock, de blues, de gospel et de hillbilly music. La hillbilly music (hillbilly est un terme américain signifiant « péquenaud », « rustaud » ou « plouc », utilisé pour désigner péjorativement les fermiers des montagnes du sud des États-Unis), est une manière de qualifier la musique rurale traditionnelle américaine, jouée pour danser.

Un groupe de rockabilly comprend généralement un chanteur, une guitare électrique, une batterie (souvent réduite à une caisse claire, une grosse caisse et une cymbale), et une contrebasse jouée en pizzicato. Les paroles font souvent référence aux thèmes récurrents dans la culture populaire américaine des années 1950, tels que l'automobile ou les relations sentimentales. Les artistes du renouveau du rockabilly ont tendance à adopter un habillement et une attitude scénique caractéristiques : coiffure « banane », blousons de cuir noir, etc.

 Les années 1950, les origines et une rapide disparition


Elvis Presley 1957.



La date de naissance du rockabilly est généralement fixée au moment de la sortie du single
t
hat's All Rigt Mama
 

D'autres labels ont marqué également l'histoire du rockabilly comme meteor et King avec les enregistrements de Charlie Feathers et Mac Curtis, Starday records avec Benny Joy, Sonny Fisher, George Jones,Sleepy LaBeef etc. Il y eut également des majors comme CBS qui ont su enregistrer des artistes comme Sid King and five strings, Johnny Horton, Ersel Hickey, Collins kids et Ronnie Self, MGM avec Andy Starr, Marvin Rainwater, Decca et Brunswick Records avec les premières faces rockabilly de Buddy Holly avant qu'il ne fasse que du rock 'n' roll), Johnny Carroll and the Hot rocks, Roy Hall, Terry Noland et les enregistrements du trio rock 'n' roll de Johnny Burnette. Certains labels spécialisés dans le blues et rhythm and blues ont également eu des artistes de rockabilly à leur catalogue comme Chess Records avec Dale Hawkins, Rusty York et Bobby Sisco.

Rockabilly est un terme souvent galvaudé pour désigner le rock des années 1950, mais il s'agit d'un style musical bien précis qu'il est quelquefois difficile de distinguer de l'œuvre de certains chanteurs de rock 'n' roll « Blanc » comme Jack Scott ou Gene Summers. Le rockabilly et son pendant direct, le rock 'n' roll, ont rapidement évolué vers d'autres formes de rock pour disparaître presque complètement vers 1958.

 

Les années 1970, retour du style en Californie et au Royaume-Uni

Warren Smith

Le rockabilly a connu un regain de popularité dans les années 1970, d'abord en Californie avec le label de Ronnie Weiser, Rollin' rock, qui a fait réenregistrer des artistes majeurs du style comme Ray Campi, Johnny Carroll,Mac Curtis ou Jacky lee Cochran mais aussi au Royaume-Uni avec la musique des Teddy Boys qui se sont réapproprié le rockabilly américain des années 1950 (tout en grimant la high society anglaise portant drap jackets et chemises a jabot) avec des groupes comme Crazy Cavan and the Rhythm rockers,
Riot Rockers,Flying Saucers, Shakin Stevens n'the Sunsets, Rock Island Line, Little Tina and Flight 56, Matchbox, Whirlwind et les Jets.

 

Les années 1980, du boom des Stray cats à la naissance du néo rockabilly et psychobilly

Les années 1980 avec des groupes comme les Stray Cats, Blue Cats,Dave Phillips & the Hot Rod Gang, Restless, Polecats, Kingbeats ou Blasters, ont vu réapparaitre et donner un nouveau souffle au rockabilly Egalement par le biais du groupe New Yorkais The Cramps qui a repris de nombreux titres du répertoire de Charlie Feathers, Ronnie dawson ou Whithey Pullen.N'oublions pas Buzz and the Flyers, the Zantees,Levi and the Rockats.

En France, citons par exemple les groupes du label de Jackie Chalard Big Beat : Les Alligators, Jezebel Rock, TeenKat's, Victor Leed et Chris Evans et celle du label de Jerry Dixie La Savas avec Le Rock n'roll gang, TexasPharaoes, Gene Everett, et Boppin' Cats.

 

Fin 1970, naissance du psychobilly

À la fin des années 1970, les Meteors inventent le psychobilly - sorte de rockabilly survitaminé qui se démarque du rockabilly notamment par son approche inspirée du cinéma fantastique, de science-fiction ou d'horreur de série Z. Ce groupe a entrainé derrière lui pléthore de groupes de psychobilly (tels que Ricochets, Guana Batz, Batmobile,Frantic Flintstones, Demented Are Go!, Krewmen, Nekromantix, Mad Sin, Sharks, Frenzy, Quakes ou les Banane metalik et a fait les grandes heures du club londonien le Klub Foot.

 

Les années 1990, un retour au son des années 1950

Les années 1990 seront également importantes pour le style, par la prise de conscience et la recherche d'une sonorité « d'époque » avec des groupes tels que Wildfire Willie and The Ramblers, Oakie Dookies, Tin Star Trio ou The Avengers. La fin des années 1990 et le début des années 2000 voient un retour au son des années 1950 du rockabilly avec les enregistrements de groupes sur des labels comme Tail records et Lenox records, les français Don Cavalli and the two timers, Al Willis and the swingsters ou Curfew, les allemands Brewsters, Spo dee o dee, mais aussi les portugais Tennesse boys Meandevils, les suédois Riley McOwen,
Eddie n'the Flatheads, Hi winders, en France Ervin Travis, Wild Goners, Hot Rhythm n'Booze.

Durant cette décennie commencent à fleurir en Europe des festivals de rock n'roll dans lesquels la nouvelle génération d'artistes de rockabilly, rock n'roll et doowop cotoient certains artistes des décennies antérieures. On peut citer le Hemsby Rock n'roll Restival, la Rockabilly Rave, la Rhythm Riot en Angleterre et la High Rock-a-Billy le Screamin' festival, Calella, Rockin'Race Jamboree en Espagne.


Les années 2000, Rockabilly scène et hot rod, Kustom Kulture  


Les années 2000 voient un retour du rockabilly sous sa forme la plus authentique, mais également sous une forme influencée par le rock garage et la surf musique. Ce retour en force du genre va de pair avec celui de la culture des automobiles personnalisées des années 1950, c'est-à-dire des voitures personnalisées et des
hot rod des années 1950 réalisées par des carrossiers comme les frères Barris, Darryl Starbird, Alexander brothers, Ed Roth et beaucoup d'autres, mouvement appelé Kustom Kulture.

 

 

Elvis Presley (produit par Sun Records) en 1954 qui s'est vu n° 1 aux États-Unis 50 ans après (source Billboard) ; le rockabilly est à l'origine l'œuvre de petits labels indépendants tels que Sun Records, label du producteur Sam Phillips. Ce dernier a commencé par enregistrer des artistes de blues tels que B. B. King ou Howlin' Wolf. C'est après le succès d'Elvis Presley qu'il commence à enregistrer d'autres chanteurs de Rockabilly tels que Johnny Cash, Carl Perkins (Blue suede shoes, Honey Don't, Baby trying to be my baby, Your true love), Roy Orbison (Rockhouse, Ooby dooby, Domino, Problem child), Warren Smith (Ubangui stomp, Uranium rock), Billy Lee Riley (Flying saucers rock n'roll, Red hot), Jack Earls (Let's bop), la chanteuse Barbarra Pittman (I need a man), puis des chanteurs de rock 'n' roll comme Jerry Lee Lewis, Carl Mann et Charlie Rich.


 
Par kingscobras
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